Livre en cours d’écriture

A l’heure actuelle j’ai écrit un peu plus de 1.4 millions de caractères, ce qui correspond à la moitié du livre de SF qui m’occupe. Le titre provisoire est L’aube de Sol, clin d’œil à L’aube de la nuit de Peter F. Hamilton. Pourquoi ce clin d’œil? Simplement parce que mon livre est conçu sur le même principe que celui de Peter F. Hamilton. On suit plusieurs personnages principaux qui vont se croiser au fil des chapitre. En fait le titre définitif n’apparaitra que lorsque l’histoire sera entièrement écrite, c’est à dire lorsqu’elle fera 2.5 à 3 millions de caractères. Elle sera certainement découpée en deux ou trois parties. Mais je n’en suis pas encore là.
L’histoire se passe dans plusieurs siècles, lorsque notre système solaire fait partie d’une fédération. Un jour, un des systèmes solaires est envahi par des inconnus qui curieusement ne se soucient pas d’occuper les différents mondes, mais se contente d’annihiler les flottes de vaisseaux en place, et ils se focalisent sur les portes hyperspatiales. En parallèle un des peuples de la fédération a noué des contacts avec une race étrangère. Race qui pourrait aussi être l’envahisseur. C’est la toile de fond de l’histoire. On suivra une scientifique, un agent secret, un commandant de vaisseau et une kyrielle de personnages secondaires dans des histoires qui s’entrecroisent, mais don la finalité est la même. Il y a de l’exploration, des intrigues politiques, une partie thriller, sans parler d’une guerre spatiale. C’est un space opera, mais ce n’est pas que du space opera.
La totalité du synopsis est écrite, et je le suis plus ou moins à la lettre. C’est à dire qu’il est possible que certains chapitres nécessitent plus de développement, et donc prennent plus de place. Mais dans les grandes lignes, tout est prévu. Je m’accorde une marge de dix pour cents maximum de modifications.
Pour l’instant je planche sur un chapitre du livre, qui réunit l’équipe d’exploration dans un artéfact. Je suis confronté à faire fonctionner la clé qui ouvrira l’artéfact. Une fois dedans je dois encore définir des énigmes ou problèmes mathématiques ou scientifiques que l’équipe d’exploration devra résoudre. Ce chapitre et ceux qui suivent, représente une partie importante de l’histoire, même si dans un premier temps on pourrait penser que ce problème est secondaire. En fait il ne l’est pas du tout.
Il existe aussi un livre de fantasy dont moins de 200 pages ont été écrites, et qui pourrait devenir un jour une trilogie (bien que je n’aime pas ce principe de trilogie). Le genre d’histoire sera entre Les 9 princes d’Ambre de Roger Zelazny et Terremer d’Ursula K. Le Guin. Ces deux auteurs m’ayant profondément marqué lorsque j’ai abordé la fantasy, il est normal qu’ils influencent ma façon de voir la fantasy. Pour l’instant ce texte reste au fond d’un tiroir.
Il existe aussi un projet SF parlant de voyage temporel entre notre époque et celle de Napoléon. L’histoire commence dans une réalité alternative, où on constate que le temps n’a pas suivit son cours normal. L’histoire doit à la fois être un thriller à notre époque ou dans un futur proche, et de la SF, presque du steampunk. Pourquoi cette idée de voyage dans le temps? Sans doute pour mettre en valeur un personnage historique et une époque que j’apprécie beaucoup. Le synopsis n’est pas encore écrit, mais l’histoire pourrait intégrer une nouvelle qui est déjà écrite.
Il y a une dizaine d’années, j’avais écrit un livre de SF qui faisait près de 3 millions de signes. Vaste fresque où je ne suis arrivé à écrire que la moitié de l’histoire (donc j’avais encore 3 millions de signes à écrire). Celle d’un empire galactique soumis au joug d’un empereur et de ses enfants très capricieux, et où une sorte de Kwisatz Haderach (comme dans Dune) vient perturber le cours des évènements. Si j’ai bien écrit la première partie de ce roman jusqu’au mot fin, je n’ai pas eu le courage d’écrire la suite. Je trouvais l’histoire trop démesurée, et je n’avais pas l’impression de bien maitriser des étendues aussi vastes. Alors j’ai garder le roman au fond d’un tiroir. Celui-ci va probablement être cannibalisé pour les projets décrits un peu plus haut. La partie planétaire de ce roman peut rapidement s’intégrer à un livre de fantasy, tandis que la partie spatiale peut servir partiellement au livre de SF actuellement en cours. Non pas dans le déroulement de l’action, ni dans les personnages, mais plutôt dans la description des lieux visités. Pour l’instant, je n’en ai pas vraiment besoin et je préfère inventer de nouveaux lieux et personnages.
Reste aussi quelques nouvelles où je ne me sens pas vraiment à l’aise car je ne peux pas développer pleinement mes idées. Mais je ne manquerai pas d’y revenir dans l’avenir en les intégrant dans un projet plus vaste.
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